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Chaque mois, une nouvelle histoire sur ce qui se vit au sein du Groupe P&V

 

Daniel, équipier de première intervention auprès de P&V

Depuis mars 2014, tout employeur doit disposer d’une équipe qui puisse intervenir en cas de début d’incendie. Le Groupe P&V a composé une équipe de 25 équipiers de première intervention. Daniel Coulon, gestionnaire auprès d’Operations Non-Life Entreprises, fait partie de cette équipe et a suivi, cet été, un cours de base.

Quatre bâtiments – 25 équipiers de première intervention

Le personnel du Groupe P&V travaille dans quatre bâtiments différents : trois à Bruxelles et un à Anvers. Les 25 membres de l’équipe de première intervention proviennent des différentes équipes d’évacuation de ces quatre bâtiments. L’équipe de première intervention sera encore renforcée par l’arrivée de deux collègues qui sont actifs auprès d’un service d’incendie volontaire.

Cours dans un centre de formation professionnel

Daniel n’a pas hésité un instant lorsqu’on lui a demandé de faire partie de l’équipe. “Dans un lointain passé, j’avais déjà fait partie d’une équipe de première intervention ; aussi, je me suis dit “pourquoi pas ?”. L’été dernier, nous avons suivi un cours de base dans le centre de formation professionnel Vesta à Ranst ou A-First à Louvain-La-Neuve, où pompiers et secouristes viennent également se former.”

Théorie et pratique

“Nous avons reçu un cours théorique sur les classes de feu, leur naissance et les agents extincteurs qui existent. Nous avons également pu nous exercer à éteindre un petit foyer. Un monde de différences avec le cours que j’avais suivi dans le passé. A l’époque, nous nous exercions sur un parking tout proche à éteindre une friteuse en feu et nous recevions un peu de théorie. C’était à peu près tout. Cette fois-ci, cela s’est déroulé de manière beaucoup plus professionnelle.”

Evaluer le risque et intervenir en cas de besoin

“Au cours de la formation, nous avons clairement appris en quoi consistait notre mission de première intervention : évaluer le risque, avertir les secours et éventuellement intervenir s’il n’y a pas de danger. Fort heureusement, je n’ai été confronté qu’une seule fois à une telle situation. C’était dans le bâtiment à Anvers. J’ai un jour vu de la fumée s’échapper de la cage d’ascenseur. En concertation avec un directeur de l’époque, nous avons pris la décision d’évacuer l’ensemble du personnel. Par la suite, il s’est avéré que ce n’était rien de grave. Lors d’une opération de soudure, des poussières ont pris feu. Mais il valait mieux ne prendre aucun risque.”

Un détecteur de fumée peut vous sauver la vie

Daniel a-t-il encore un conseil de prévention à nous donner ? “Je conseille à tout le monde de prendre conscience du risque d’incendie, non seulement au bureau, mais également à la maison. De nombreux incendies sont provoqués par des appareils électroniques tels que des smartphones ou des tablettes que l’on recharge la nuit. C’est à proscrire. Par contre, n’hésitez pas à installer un détecteur de fumée. Ce type d’appareil est un must ; il peut vous sauver la vie,” conclut Daniel.