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Chaque mois, une nouvelle histoire sur ce qui se vit au sein du Groupe P&V

 

Guy Stevens: “Mon vélo, ma liberté”

Les collaborateurs du Groupe P&V qui se rendent au travail en vélo, reçoivent une indemnité de 0,22 euros par kilomètre parcouru. Guy Stevens (collaborateur Project & Process Management Non-Life) a parcouru l’an dernier plus de 9.000 kilomètres en vélo pour ses déplacements domicile - lieu de travail. Il occupe ainsi la toute première place dans nos statistiques sur Bike to Work. Sur ce site, des dizaines de collègues enregistrent le nombre de kilomètres qu’ils parcourent en vélo entre leur domicile et leur lieu de travail.

Depuis combien de temps venez-vous travailler en vélo?

Guy Stevens : « Il y a cinq ans, j’ai déménagé du siège d’Anvers pour aller travailler à Bruxelles. J’habite à Roosdaal et je connaissais quelques personnes de mon village qui se rendaient à Bruxelles en vélo, soit un aller simple de 26 kilomètres. Ils m’ont montré le chemin. Depuis, je viens quasi tous les jours en vélo.

Ce n’est que s’il neige ou s’il y a du verglas que j’emprunte les transports en commun. J’ai un VTT équipé de pneus normaux. C’est plus agréable pour le dos et également plus sûr qu’un vélo de course car vous avez une meilleure adhérence au sol et de meilleurs freins. J’estime que la sécurité et le confort sont primordiaux.”

Parlant de confort, que pensez-vous de notre infrastructure pour les vélos?

Guy Stevens : “Lorsque j’ai commencé à venir au travail en vélo, c’était assez galère à Bruxelles. Mais avec le temps, cela s’est amélioré. Dans le bâtiment Brialmont, nous avons des râteliers à vélos, des douches ainsi que des casiers. Une couche antidérapante a même été prévue dans le parking. Et la ville de Bruxelles fait des efforts pour que ce soit plus sécurisant pour les cyclistes. Des bandes cyclables ont été aménagées et certaines rues sont devenues à sens unique. Tous ces efforts portent leurs fruits : de plus en plus de collègues viennent en vélo, surtout en été.”

Quels sont, selon vous, les principaux atouts de venir au travail en vélo ?

Guy Stevens: “Mon vélo, c’est ma liberté. Je ne dois pas partir aux aurores pour être avant les files et le soir, je ne dois pas me dépêcher pour attraper un bus ou un train. Je sais le temps que je mets plus ou moins, quelle que soit l’heure à laquelle je pars. Et puis, il y a aussi le côté sportif. Auparavant, je faisais du vélo pour mon plaisir, durant le week-end. Désormais, je fais mon sport durant la semaine et, le dimanche matin, je suis disponible pour ma famille. Et financièrement, c’est également intéressant, bien que j’investisse une bonne partie de cet argent dans du matériel pour vélo. Si vous roulez toute l’année par tous les temps, vous avez beaucoup d’usure.”

Chaque hiver, tu attends probablement l’été avec impatience ?

Guy Stevens : « Oh que oui, c’est évidemment plus agréable de faire du vélo en été qu’en hiver, mais on s’y fait aussi, même si je préfère évidemment le temps doux de l’été !»